Les actualités du soutien scolaire, du 25 au 31 octobre 2009.

J’inaugure une nouvelle série de billets, consacrée aux actualités du soutien scolaire.

Ces billets signaleront également les mises à jour du blog - ajouts de liens par exemple.

Sur la toile

  • 25 octobre 2009

    Les 3 Suisses et le soutien scolaireLes 3 Suisses vendent du soutien scolaire…


  • 27 octobre 2009

    Intermarché et le soutien scolaire…et Intermarché aussi.


  • Commentaire - Crédit image : nouvelle fenêtreGalerie de Domipubs

    Publicité BonuxJ’attends avec impatience le retour des cadeaux Bonux, avec des coupons “Une heure de cours” dans la lessive :-)
    Plus sérieusement, selon moi les campagnes publicitaires de ces deux sociétés montrent que le soutien scolaire est devenu un “produit” de consommation courante, que l’on peut désormais trouver dans une grande surface ou dans un catalogue de VPC.


    À méditer :?

Sur le blog

Lien vers les billets présentant les actualités du soutien scolaire

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20 Réponses à “Actualités du soutien scolaire, du 25 au 31 octobre 2009”
Vos réflexions sont les bienvenues !

  1. Didierk sur Blogasty a écrit le 31 octobre, 2009 à 21:17

    Retrouvez cet article sur Blogasty …

    Vous aimez cet article? Votez pour lui sur Blogasty …

  2. fabrice a écrit le 1 novembre, 2009 à 1:08

    @ Intermarché et Domicours: c’est vrai que Domicours partage le combat contre la vie chère: ils m’ont proposé un poste de “co-responsable” d’agence - en CDI je crois - pour 10 euros de l’heure. Brut, cela va sans dire. Faudrait pas se mettre à rêver.
    Le slogan leur va à ravir…

  3. Twitted by DidierK a écrit le 1 novembre, 2009 à 3:57

    [...] This post was Twitted by DidierK [...]

  4. Actualités du soutien scolaire, du 25 au 31 octobre 2009 | Sitebuzz a écrit le 1 novembre, 2009 à 6:08

    [...] Actualités du soutien scolaire, du 25 au 31 octobre 2009 Proposé par : DidierK | URL du site : http://www.cours-de-maths-78.fr/blog/2009/10/actualites-soutien-scolaire-25-10-2009-31-10-2009/ [...]

  5. DesEsseintes a écrit le 1 novembre, 2009 à 12:48

    Ah oui, là c’est fort quand même. Je n’ai pas pour habitude de tirer sur les agences de soutien scolaire mais là, quand même.

    Ceci dit ce genre de campagne marketing existe parce que le géant du marché (Acadomia pour ne pas le citer) gère quasiment 15 fois plus d’heures de cours que ses principaux concurrents. Donc pour exister, faut se montrer.

    Reste que ça devient déplorable. Mon père bosse à EDF, et il m’avait montré que Complétude était associé au CE pour des tarifs préférentiels quant à des cours de soutien.

  6. Didier Kropp a écrit le 1 novembre, 2009 à 13:32

    @ DesEsseintes

    Une étude parue en 2005 met les CA de Acadomia à 62 M€, Complétude à 17, Legendre à 11, Anacours à 5,2 et Keepschool à 3,8.

    Pas 15 fois, donc. Je crois que le leader a 50% du marché; le marché étant défini par les entreprises de soutien scolaire.

    La crise, et les reportages télé, n’ont pas fait de bien à ces sociétés (versons une larme).

    Donc oui, il leur faut faire de la pub.

    On pourra noter que Bordas se positionne sur la “qualité” (de vrais profs, et je crois qu’ils ne trichent pas), et Domicours sur les “prix bas”.

    C’est intéressant du point de vue mix-marketing.

  7. DesEsseintes a écrit le 1 novembre, 2009 à 16:56

    Bonjour Didier,

    Je me basais là-dessus :

    http://www.journaldunet.com/economie/services/business-de/soutien-scolaire/savoir-plus.shtml

    Regardez le nombre d’heures vendues (troisième indice).

    Sinon Bordas et Thalès me font marrer. Je ne savais pas qu’une personne titulaire d’un Capes (donc d’une simple Licence), et qu’on lâche deux mois après son concours (donc sans expérience) dans un collège du 93 était un “vrai prof”, là où un étudiant lui aussi sans expérience et qui a également une Licence est quant à lui un “faux prof”. Je dois être bête aussi, faut dire.

  8. le bateleur a écrit le 1 novembre, 2009 à 22:50

    Comment l’oie peut-elle prendre un plaisir intrinsèque à se sustenter si la nourriture qu’on lui fait avaler est en excès.
    Le soutient est contreproductif dans beaucoup de cas.
    Parfois cela ne se constate que sur le long terme.
    Les effets du gavage sont à retardement.
    L’élève concerné se retrouvant avec une crise de foi(e) … concernant son désir effectif de faire des études, en dehors de l’obligation qui lui en est faire, par le système et … sa famille.

  9. Didier Kropp a écrit le 1 novembre, 2009 à 22:59

    @ DesEsseintes

    On retrouve à peu près les mêmes proportions.

    En gros, le leader donne 3 fois plus de cours que le numéro 2 qui lui-même en donne 3 fois plus que le numéro 3, qui en donne deux fois plus que les 3 suivants.

    Thalès et Bordas sont sur un créneau où il existe une demande, ils offrent; c’est du business.

  10. Didier Kropp a écrit le 1 novembre, 2009 à 23:20

    @ le bateleur

    Bienvenue sur le blog :wink:

    La majorité des parents estime que sans études, point de salut - ce n’est évidemment pas faux, mais rien que ce point précis nécessiterait nombre de développements.

    Et pour de multiples raisons, ils ont de moins en moins confiance dans l’enseignement public, ou même privé.

    D’où la situation actuelle, et ses abus à de nombreux niveaux.

  11. DesEsseintes a écrit le 2 novembre, 2009 à 0:47

    @Le Bateleur :

    Soigner la forme, c’est bien. Mais penser à y associer un minimum de fond, c’est souvent mieux.

    M’est avis que vous prenez le problème à l’envers. Il y aurait effectivement saturation si les parents estimaient que les heures effectuées en établissement scolaire étaient efficaces. S’ils choisissent de prendre des heures de soutien (personne ne les y force hein, nous sommes bien d’accord?), c’est justement pour prendre le relai d’un système en lequel ils perdent foi.

    Enseignants en collèges / lycées parfois incompétents, souvent absents, en grève, etc..

    Pour ma part, je ne travaille pas vraiment dans le soutien scolaire, mais d’avantage dans la formation pour adultes. Il m’arrive de bosser pour quelques entreprises régulièrement critiquées ici, mais de façon très ponctuelle.

    Les adultes avec lesquels je travaille ont souvent des enfants, et beaucoup sont suivis par des organismes. Je n’ai à ce jour jamais entendu le discours que vous semblez suggérer : “le prof en classe est bon, mais on souhaite ‘gaver’ notre enfant de cours de soutien pour qu’il réussisse mieux”. Malheureusement, beaucoup prennent des cours pour la raison inverse : “le prof est mauvais / en dépression / en arrêt maladie / en grève, et nous n’avons pas le choix pour préparer notre enfant aux échéances qui l’attendent”.

    Pour faire plus simple, critiquer le soutien scolaire, pourquoi pas, mais avant cela demandez-vous pourquoi il existe et pourquoi autant de gens y font appel. Mon Dieu, quel salaud je fais, je viens de sous-entendre qu’il fallait commencer par se pencher sur les problèmes de l’Education Nationale, de son recrutement, et de son fonctionnement en général!

  12. le bateleur a écrit le 2 novembre, 2009 à 3:12

    Tout d’abord, je ne critique en rien le soutien scolaire, je le décris du point de vue de la charge de l’élève.
    Que les cours soient bons ou mauvais, cette charge est là.
    Bien évidement les parents sont le plus souvent de bon parents et ne souhaitent pas gaver leurs enfants.
    Mais leur inquiétude est terrible et la pression du futur et l’angoisse qu’elle suscite, ils la transfèrent constamment, inconsciemment le plus souvent, sur leur projet-(niture).

    J’ai travaillé pendant 15 ans dans la formation d’adulte en tant que responsable de centre de formation puis comme conseiller en formation. Oui lorsqu’on discute avec les parents, comme au JT, ce qui sort se sont les dysfonctionnements.

    Mais le plus souvent la solution n’est pas un supplément d’heures.

    Il faut d’ailleurs nuancer les positions en fonction des niveaux sachant que
    l’école primaire devrait mettre en place les fondamentaux (les fondations)
    le collège : préparer l’élève à l’autodidaxie tutorée, c’est à dire lui donner des contenus formateurs des qualités intellectuelles utiles pour la suite (fonctions cognitives) contenus pour la plupart plus utiles pour le former qu’en eux-mêmes.

    Je ne vois qu’une seule véritable utilité à l’aide :
    améliorer le vocabulaire de l’enfant et sa maîtrise.
    Les groupes d’âges étant trop séparés de nos jours, (esprit tribut) cet isolement inter-générationnel nuit terriblement à la transmission de la culture et en particulier à celle de la langue.

    Pour terminer, l’angoisse des parents les faits confondre la “difficulté” qui est un des moments important de l’apprentissage (je ne sais pas encore, ou pas encore bien, alors j’ai un peu de mal) avec l’échec.
    Et pour cette raison, comme les antibiotiques, ils interviennent souvent trop tôt
    (en aide au devoir à la maison, ou par un soutien scolaire qu’ils jugent indispensable pour “anticiper” cette difficulté inadmissible.)

    Tragique pratique
    car la difficulté lorsqu’elle n’est pas excessive (mais qui peut en juger ?) est structurante et est le lieu d’un apprentissage : celui de l’effort et des stratégies à mettre en oeuvre pour rebondir, dépasser, contourner ou même accepter de produire de l’a-peu-prêt.

    Ce refus, de la difficulté, l’apprenant le paye plus tard parfois très cher
    il suffit de lire les statistiques des échecs en faculté.

    Pourquoi le soutien existe-t-il donc ?
    Pour la même raison que l’on accepte plus de voir un enfant s’écorcher les genoux.

    Mais peut-être suis-je ringard
    Peut-être est-il possible et souhaitable, dans un monde moderne, d’éviter tout danger aux petits d’hommes ?

    j’en doute
    l’adaptation c’est la souplesse
    et l’évitement des situations difficiles ne prépare pas à cette aptitude à l’adaptation, tout au contraire.

    Pour finir : parler des problèmes de l’éducation nationale ? Bien sur ! Sachant qu’ils sont en grande partie ceux de toutes les entreprises en relation avec du public et utilisant de la main d’oeuvre en quantité.
    La peur et la pression diminuant, l’EN, comme les autres entreprises, pourrait à nouveau travailler plus sereinement.

    Mais ça, c’est une autre histoire.

  13. DesEsseintes a écrit le 2 novembre, 2009 à 10:33

    @Le Bateleur

    Merci pour votre réponse.

    Je me permets de revenir sur quelques points.

    1) “Tout d’abord, je ne critique en rien le soutien scolaire” => En fait si, puisque vous affirmez plus haut qu’il est contre-productif. Je ne vous écris pas que vous n’avez pas le droit d’émettre un tel jugement, mais simplement qu’il serait bon de le reconnaitre. D’autant plus que votre dernier message, celui auquel je m’apprête à répondre, me semble quand même pour le moins “à charge”.

    2) “Je ne vois qu’une seule véritable utilité à l’aide : améliorer le vocabulaire de l’enfant et sa maîtrise.” => Je doute que vous soyez sérieux. Car sinon, vous omettriez de mentionner le fait de comprendre une notion qui n’a pas été retenue lors de son explication en classe (le but principal du soutien scolaire est là), la mise en confiance de l’élève, le travail oral dans le domaine des langues (chose impossible en classe), etc… Non, vraiment, rassurez-moi, vous cabotiniez sur ce coup-là, non?

    3) “Ce refus, de la difficulté, l’apprenant le paye plus tard parfois très cher” => Je me demande si vous avez déjà assisté à un cours de soutien scolaire. Vous affirmez à mots à peine couverts que le travail (nécessaire, vous avez raison) des étudiants y est mâché. Dites, vous rêvez un peu non? Le but n’est pas de faire les devoirs à la place l’élève ou de le soustraire à une difficulté! Ce ne serait alors qu’une vaste fumisterie, nous sommes bien d’accord. M’est avis qu’un professeur de soutien scolaire donne simplement des armes en plus de celles apportées par l’enseignant principal, voire même il les consolide, afin de préparer l’élève à AFFRONTER une difficulté. Il n’est jamais question de l’y soustraire!

    4) “il suffit de lire les statistiques des échecs en faculté.” => J’ai ri. Pardon, vous sous-entendez que l’échec en Université est lié au soutien scolaire? Drôle d’amalgame.

    5) “Mais peut-être suis-je ringard” => Absolument pas. Nous ne partageons simplement pas la même vision de chose. Ceci dit, un point de vue n’est jamais juste, objectivement, par décret, pour tous.

    6) “des problèmes de l’éducation nationale ? [...] ils sont en grande partie ceux de toutes les entreprises” => Non, là, je ne peux pas vous laisser avancer une telle ineptie. Un enseignant de l’Education Nationale n’a aucune obligation (comprenez “peur du licenciement”) de résultat et de remise en question. Cette pression qui vous force à vous surpasser. Nous pourrions en parler longuement. Dans mon domaine (les langues étrangères), le Capes et même l’Agreg représentent ce qui se fait de pire en matière d’enseignement (postuler dans une entreprise dans une entreprise de formation en langues avec un Capes ou une Agreg est un critère éliminatoire, je suis très sérieux) , même si je conçois que les langues soient un peu à part.

  14. DesEsseintes a écrit le 2 novembre, 2009 à 10:49

    Zut, j’ai oublié de rebondir sur un passage.

    7) “Que les cours soient bons ou mauvais, cette charge est là.” => Charge? Regardez les chiffres de l’absentéisme enseignant en France : arrêts maladie, grèves habituelles à l’approche du bac, etc… Sur une année scolaire complète, voilà qui diminue FORTEMENT la “charge” du soutien scolaire. Ce qui me ramène à mon point n°6 d’ailleurs : l’Education Nationale ne fonctionne pas comme “toutes les entreprises”. Je vais partir en dépression trois mois dans l’année, puis en grève à partir d’Avril, et on va voir si je conserve mon emploi. Sans compter les difficultés relationnelles avec les apprenants hein, parce que là je prends la porte direct.

  15. Didier Kropp a écrit le 2 novembre, 2009 à 18:27

    @ DesEsseintes

    Il se trouve que mon planning de cours était déjà bien rempli avant la rentrée, avant donc que les élèves rencontrent leurs profs. Les raisons pour lesquelles les parents ont recours au soutien ne sont donc pas toujours liées aux “mauvais profs”…

    Depuis que j’ai ouvert ce blog, j’ai un billet en mode brouillon “Pourquoi une telle demande de soutien scolaire”. De temps à autres, j’y rajoute une idée. Tout ceci pour dire que la question est simple, mais la réponse complexe.

    Quant aux “mauvais profs”, je ne me retrouve ni dans le discours des thuriféraires de certains syndicats d’enseignants (plus de moyens et tout ira mieux, etc.) ni dans celui des coryphées du Café du Commerce (les profs tous des fainéants grévistes etc.)

    Je vous accorde bien volontiers qu’un des vrais problèmes, c’est que lorsqu’un prof n’est pas fait pour le job, ou n’est plus fait pour le job, rien n’est fait. Et oui, ce n’est absolument pas normal.

  16. DesEsseintes a écrit le 2 novembre, 2009 à 20:35

    Café Du Commerce? Vous y allez fort!

    Dites, vous m’avez lu? J’ai bien précisé que j’attaquais les professeurs de langue, et uniquement ceux-ci. Il me semblait avoir été clair, et ne pas m’en être pris aux personnes qui enseignent dans d’autres matières. Je n’ai aucun respect pour les détenteurs du Capes en règle générale mais j’en ai beaucoup en revanche pour les Agrégés. Pourquoi? Parce que quand on est bon, c’est l’Agreg qu’on passe, et pas le Capes…

    Donc je ne vous parle que des langues. Après, les sciences, vous vous y connaissez mieux que moi.

    Ce que je peux vous dire, c’est que DANS L’ENSEMBLE les petits français sont parmi les plus mauvais en Europe pour l’anglais, que les méthodes employées sont obsolètes (quasiment pas d’oral, ni d’audio), le recrutement surréaliste (j’y reviendrai un jour), etc… Bref, à un moment donné, il faut également accepter qu’on puisse critiquer un système qui ne fonctionne pas, ou mal. Beaucoup d’enseignants de langues n’ont jamais résidé à l’étranger (ce qui me semble tout bonnement incroyable), véhiculent des notions dépassées (”have got” pour prendre un exemple), ont un accent plus roumain qu’anglais, et j’en passe. Comment voulez-vous à partir d’un tel constat ne pas en déduire que beaucoup d’enseignants en anglais sont plus ou moins incompétents?

    Quant à ce qui est des grèves. Evidemment. Dès qu’on en parle, on est un salaud, un tortionnaire, un esclavagiste. Reste que beaucoup d’enseignants sont en arrêt maladie ou en grève, bien plus que dans d’autres corps professionnels. Cessons de nous mentir. Il ne s’agit pas d’un jugement mais d’un fait. Je vous renvoie à Bourdieu et à ses ouvrages sur la reproduction sociale si vous doutez de la véracité de mes propos.

  17. Mickael a écrit le 3 novembre, 2009 à 10:34

    Faites confiance à Sarko et ses sbires pour dégraisser le “mammouth” jusqu’à 2012.

    D’autre part, les carrières de l’enseignement sont de moins en moins attractives…. Allez faire un tour dans les Facultés de Science par exemple,….une part importante d’étudiants étrangers… et les jeunes au profil intéressant partent de France tout simplement….1 000 000 auraient quittés la France en 10 ans…..

    Sinon, à 200% d’accord avec les propos de ” Des esseintes”

  18. Actualités du soutien scolaire, du 25 au 31 octobre 2009 a écrit le 3 novembre, 2009 à 13:59

    [...] la suite : Actualités du soutien scolaire, du 25 au 31 octobre 2009 Cet article est sur : Prof [...]

  19. actualité a écrit le 6 novembre, 2010 à 22:41

    Si les carrières de l’enseignement sont moins attractives, peut être y trouvera t’on des personnes qui s’y engage par vocation plus que par intérêt ;)

  20. assurance professionnels a écrit le 18 mars, 2014 à 19:45

    Un article plutôt bien rédigé, j’attends la suite…

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