Capital octobre 2010Dans son numéro d’octobre 2011, le magazine nouvelle fenêtreCapital a épinglé la stratégie d’Acadomia. En bref, l’enseigne perd de l’argent et ce en dépit de (très) coûteuses campagnes de pub, les salariés du groupe grognent et dénoncent leurs conditions de travail : maigres salaires et pressions de la hiérarchie pour vendre le plus possible de prestations.


Cliquez sur les imagettes pour les agrandir :

Page 1 de l'article de CapitalPage 2 de l'article de Capital


Mes remarques :

  • C’est la première fois que je vois dans la presse le salariat en emploi direct (en clair, les salariés CESU) crédités en tant que tels dans les chiffres des acteurs du soutien scolaire.
    Je ne saisis pas trop comment on peut définir qu’ils représentent 5% du marché… Ça me semble beaucoup, je ne vais pas m’en plaindre :-)
  • L’enquête d’Envoyé spécial et le scandale des fichiers semblent d’après la journaliste avoir lourdement pénalisé l’enseigne. Pas très étonnant !
  • J’ignorais que Acadomia réservait son offre “Satisfait ou remboursé” aux élèves à peu près sûrs d’avoir le bac…

À suivre…

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18 Réponses à “Capital : bonnet d’âne pour Acadomia”
Vos réflexions sont les bienvenues !

  1. Fabien a écrit le 2 octobre, 2011 à 22:32

    Bonjour Didier,

    Selon vous, si le soutien scolaire était exclu de la niche fiscale, que se passerait-il pour Acadomia ? La faillite définitive ? A force de chercher de quoi renflouer les caisses de l’Etat, le gouvernement y viendra bien un jour. D’autant que l’avantage en terme d’emploi est critiqué et ne semble plus à la hauteur des pertes pour le budget de l’Etat.

  2. Didier Kropp a écrit le 2 octobre, 2011 à 22:42

    @ Fabien

    On dit que chaque niche fiscale est gardée par un énorme molosse aux dents bien acérées…

    Selon moi, en cas de suppression de la niche, les sociétés de soutien scolaire disparaissent.

    And what ? La demande ne faiblira pas. Les familles reviendront majoritairement aux cours payés au noir, ce qui a été longtemps un petit boulot traditionnel pour les étudiants. Ça ne changera pas grand-chose au final.

    Une vraie réforme selon moi serait la suppression du statut mandataire.

  3. Capital : bonnet d’âne pour Acadomia a écrit le 2 octobre, 2011 à 22:44

    [...] Capital : bonnet d’âne pour Acadomiawww.cours-de-maths-78.fr/blog/2011/10/capital-article-acadomia/ par DidierrK il y a quelques secondes [...]

  4. Fabien a écrit le 2 octobre, 2011 à 22:51

    Et pour nous qui nous faisons payer en Cesu ? Qu’est-ce qui changerait ? Nous aurions du coup l’obligation de nous déclarer en auto-entrepreneur ?

  5. Didier Kropp a écrit le 2 octobre, 2011 à 23:12

    @ Fabien

    Je ne fais pas de plans sur des comètes qu’en plus on ne voit pas :-)
    L’amendement Tardy, qui visait à supprimer l’avantage fiscal des entreprises de soutien scolaire, excluait l’emploi direct et les associations. Donc rien de changé pour les salariés CESU.

    En revanche, il incluait de facto les auto-entrepreneurs…
    Un AE de mes relations avait eu l’information comme quoi les AE ne seraient pas touchés.

    Je pense qu’il est inutile de se torturer les méninges. Si une loi est un jour votée (quand et par qui ?), on verra quelle loi et on avisera…

  6. Patrick a écrit le 3 octobre, 2011 à 9:21

    Bonjour Didier, Fabien

    @ Didier :
    “Un AE de mes relations avait eu l’information comme quoi les AE ne seraient pas touchés.”
    oui je confirme, j’ai gardé le mail que l’on m’a renvoyé (ce n’est pas M Tardy qui m’a répondu mais un de ses collaborateurs): un extrait : “Dans notre idée, l’auto-entrepreneur doit être assimilé à un particulier”
    Sincèrement je pense qu’il était prévu par la suite de réaménager l’amendement au sénat (et oui, ils n’ont pas calculé qu’il y avait des AE dans le soutien scolaire …), en fait il a été carrément supprimer…. (on connait les responsables de cette suppression …)

    De plus en regardant l’article, j’ai été surpris de voir la part de cours particuliers au noir : 80% mais c’est énorme ! Qui a intérêt de faire du black sur ce service alors qu’il peut bénéficier de 50% réduction ! c’est très curieux. Qui propose des cours au black ? des profs à la retraite ou en exercice pour éviter que leur administration soit au courant ? des étudiants ? j’ai beaucoup de questions car ce chiffre me parait très grand, bizarre ….

    @ Fabien
    “Une vraie réforme selon moi serait la suppression du statut mandataire”
    Complètement d’accord avec toi ! le statut mandataire ne garanti pas : un travail stable, correctement payé pour les intervenants ! et sur le coup un service qui n’est pas toujours de qualité !

  7. Didier Kropp a écrit le 3 octobre, 2011 à 12:36

    @ Patrick

    Le chiffre de 80% est repris d’années en années… Un jour, quelqu’un a écrit “80% de cours payés au noir” et depuis tout me monde le ressort… alors qu’on en sait rien.
    La nature humaine est moutonnière :-)

    La plupart des profs en exercice ou retraités qui donnent des cours se font payer au noir, hé oui, et ce pour ne pas payer d’impôt.
    La nature humaine aime le petit et le mesquin :-)

    Et aussi la majorité des étudiants se fait payer au noir, disons que c’est “traditionnel”.

    Aussi, je constate que plus de la moitié de mes clients ignore le système CESU, et vu la demande et le peu d’offre, quand bien même s’ils le connaissent, si l’intervenant exige un paiement au black, ils obtempèrent.

    Certains de mes clients qui connaissent le système CESU sont étonnés que je me fasse déclarer… En clair, ils sont prêts à me payer au black à mon tarif affiché. Et c’est moi qui refuse :-)

  8. DPL a écrit le 3 octobre, 2011 à 23:59

    Au-delà de cet article sur certaines pratiques de cet organismes de soutien scolaire, il faut pointer la tendance de fond qui met le soutien scolaire sur l’avant-scène. L’école française a compris que pour augmenter les chances des élèves il fallait inventer une école personnalisée et ne plus “massifier” : le temps d’un prof devant “une” classe est révolu. Une classe de 32 élèves, c’est, en forçant le trait, 32 cas différents. Le soutien scolaire est portée par cette nouvelle demande sociale : prendre l’élève pour ce qu’il est plutôt que de le considérer bureaucratiquement comme “un” élève de Troisième ou de Première. L’accompagnement personnalisé qui a lieu dans les établissements, tout comme le soutien scolaire déclaré ou payé au “black” , se nourrissent de ce besoin d’époque. Les familles et les élèves sauront faire le tri entre les offres de qualité et le reste, c’est une question de maturité du marché.

  9. Didier Kropp a écrit le 4 octobre, 2011 à 6:18

    @ DPL

    Tout à fait d’accord.

    Je pense que nous sommes dans une société de plus en plus individualiste. Cette individualisation pousse les parents à demander à ce que l’on s’occupe de leur enfant en particulier, et non en tant que membre d’un groupe (la classe).

    Je pense aussi que nous sommes dans une période de défiance vis-à-vis des institutions. Et l’école fait partie de ces institutions.

  10. Patrick a écrit le 4 octobre, 2011 à 9:56

    Et oui carrément d’accord avec vous ! Le souci c’est un coût de faire une enseignement individualisé à l’éducation nationale ! et là personne veut payer …(je rappelle la promesse d’un non remplacement d’un fonctionnaire sur 2, débat de campagne dont beaucoup de gens ont adhéré…)
    Pour l’instant l’En parle malgré tout, beaucoup de l’accompagnement individualisé de l’élève mais je pense qu’on est plus dans un discours de communication, qu’une réalité sur le terrain…

    Alors bon, c’est des structures privées qui prennent le relais certaines compétentes d’autres pas …

    Sincèrement je pense aussi : avec même des moyens financiers, l’école ne peut pas tout faire!
    En effet un élève qui ne comprend pas, qui décroche en classe, et qui a un soutien, parfois avec le même professeur et dans la même classe, je ne crois pas que cela soit efficace. (c’est ce qui se passe souvent)
    Je crois que dans mon travail de cours particulier à domicile, d’aider l’élève chez lui, c’est un plus !
    Si l’élève est en échec dans un établissement, les cours particuliers sont le moyens de reprendre le blocage dans un autre cadre que l’école, avec une autre personne.

  11. DPL a écrit le 4 octobre, 2011 à 11:54

    L’individualisation de l’enseignement repose sur un implicite : 1 prof pour 1 élève. Le soutien scolaire, public ou privé, fonctionne sur ce modèle. Or il y a d’autres moyens de faire du one-to-one : la technologie web, par exemple (voix, son, image). Non pas pour se substituer intégralement au système actuel ! Il faut mixer les deux, prof + web. Voire même “autre que prof”, par exemple senior motivé et compétent. Concrètement on pourrait faire 30 min de soutien en anglais avec quelqu’un vivant en Angleterre par Skype.
    J’ai développé ces idées sur un autre blog : http://www.bordas.com/blog/-/jadore-apprendre-mais-jai-horreur-quon-menseigne-145.html
    A suivre !!

  12. Patrick a écrit le 4 octobre, 2011 à 12:56

    Oui l’outil d’internet peut être une idée intéressante tout particulièrement pour un motivé n’ayant pas de sérieuses difficultés pour apprendre les langues. Complètement d’accord !

    Mais attention, comme tout nouvel outil dans l’enseignement il a de sérieuses limites : je ne crois pas et tout particulièrement en maths, qu’il aide les élèves (ayant quelques difficultés très singulières dans la matière) à progresser.
    Cela peut s’adresser à des élèves qui bloquent très ponctuellement sur un exercice c’est tout et pas plus !

    Le rapport individualisé par le biais du WEB est quelque chose de curieux : Bien qu’il peut avoir son voix image, on a à faire à la personne par le biais d’interface mais pas directement, même si cet argument est plus qualitatif que quantitatif, selon moi cela joue beaucoup dans un rapport individualisé.

    Mais bon il faut essayer toute les voies du possible …. le côté amusant d’internet probablement perçu par certains élèves peut être un petit coup d’étincelle pour progresser !

  13. Didier Kropp a écrit le 4 octobre, 2011 à 15:58

    D’accord avec Patrick.

    J’apprends beaucoup sur les difficultés de mes élèves uniquement en feuilletant leurs cours (comment ils notent, si c’est propre, pas propre, bien rangé, en vrac,…), en regardant leurs DM, leurs DST,…, ce que ne permet pas une interface web.

    Le soutien scolaire individuel est une affaire d’intuitu personnae. Et pour moi, seul le contact “en vrai” le permet. Tout au plus le web peut-il servir de complément.

  14. DPL a écrit le 4 octobre, 2011 à 20:37

    Nous devons cesser de traiter massivement les élèves. il faut segmenter. il y a ceux qui peuvent apprendre par le web, et ceux qui ont besoin d’un prof patient à leur côté. Ce qui se passe c’est qu’on veut appliquer la même recette à tout le monde, depuis Jules Ferry. Ce modèle , en fait, a fait beaucoup de casse : mais comme le volume d’élèves était d’abord faible à l’origine de notre modèle, il était facile de traiter la poignée d’élus de la même façon. Puis les volumes ont grimpé, et c’est là que le “modèle” a explosé, sous la pression conjuguée d’autres facteurs (la famille, l’autorité etc.). La résistance au changement dans le milieu scolaire est grande : il a rejeté la télévision scolaire dans les années 1960, car le professeur y voyait une concurrence. Mais personne ne peut plus aujourd’hui fermé “le web” comme on fermait la “télé”. Il faut faire avec, pas pour tout le monde. Comme vous dîtes, il faut essayer !

  15. Patrick a écrit le 5 octobre, 2011 à 10:16

    @DPL
    Il est important de savoir de quoi en parle : d’élèves en échecs scolaires !
    Avant de parler de solutions ( l’outil internet comme vous l’évoquez), il faut identifier les causes des difficultés.
    Selon mon expérience (à mon échelle évidement), les causes sont en effet profondes et multiples mais surtout singulières et nécessites un tête à tête avec l’élève, l’enfant.

    Oui, l’outil internet comme je l’ai dis précédemment peut toucher des élèves un peu démotivés, qui pourraient trouver quelque chose d’amusant dans l’utilisation du WEB pour apprendre. Mais selon mon expérience, c’est vraiment une toute petite minorité d’élèves …
    ou éventuellement un complément (là cela toucherait plutôt un approfondissement des savoirs pour l’élève)

    vous dites :
    « a résistance au changement dans le milieu scolaire est grande : il a rejeté la télévision scolaire dans les années 1960, car le professeur y voyait une concurrence  »
    Là je ne suis pas du tout d’accord avec vous pour plusieurs raisons :
    - Tout d’abord c’est faux, beaucoup d’enseignants en histoire géo utilise l’outil de la télévision particulièrement pour la seconde guerre mondiale avec des « films de propagande d’époque »
    - Il est vrai que certains professeurs (je pense tout particulièrement à une collègue de Français avec qui j’en avais parlé) sont réfractaires à la télévision, non pas qu’ils voient une concurrence, mais l’image n’est pas l’outil, le plus pertinent pour que l’élève développe un recul, un esprit critique; Donc tout simplement pour des raisons pédagogiques.

    « aujourd’hui fermé “le web” comme on fermait la “télé”  » 
    Mais non vous vous trompez, internet est assez souvent utilisé par les professeurs de lettre, mais aussi d’autres, pour le travail de synthèse, de recherche de documents (surtout au collège, mais aussi au lycée pour les TPE ).

    « Ce modèle , en fait, a fait beaucoup de casse  »

    Oui d’accord particulièrement pour le collège unique, maintenant l’école essaye de revenir sur le front de l’accompagnement personnalisé, c’est me semble-t-il une erreur, l’école ne peut être sur tous les fronts le professeur ne peut pas tout faire : gérer un groupe(faire preuve d’autorité); organiser une démarche, une progression des savoirs, corriger les copies, et puis être proche des élèves, les suivre individuellement ….
    Pour le suivi personnalisé de l’élève il faudrait d’autres intervenants et là ce n’est pas la tendance de créer des postes …..

  16. DPL a écrit le 8 octobre, 2011 à 16:07

    Les faits sont “têtus” : la télévision scolaire ne s’est jamais développée. Que certains enseignants utilisent la vidéo pour montrer des documents, c’est vrai, mais la Télévision Scolaire, ce n’est pas cela : c’est une chaîne sur laquelle il était prévu de diffuser tous les jours des émissions consacrées à l’acquisition de connaissances. Morte-née !
    L’image suppose une médiation, celle du professeur ! C’est l’une et l’autre qui sont nécessaires. Ne pensons pas en “ou” mais en “et”.
    Tant mieux si l’usage du web progresse, mais c’est trop lent, trop timide. Par exemple un élève devrait avoir plusieurs correspondants étrangers : mettre les jeunes en réseau, et non pas une lettre envoyée deux fois par an.
    L’accompagnement personnalisé ne me semble pas une erreur : c’est un complément à l’apprentissage en groupe. Je pense que c’est au professeur de le faire. Il connaît l’élève mieux que tous. Il pourrait y avoir des répétiteurs bénévoles en plus, des seniors compétents et motivés.
    Mon modèle implicite est peut-être erroné : une nation qui veut que son école soit la voie de la liberté et de l’instruction…. Nous sommes peut-être trop nombreux, désormais. Jules ferry a fait une école pour des enfants peu nombreux. Le modèle fonctionnait à plein quand les volumes étaient gérables.

  17. Cédric a écrit le 13 novembre, 2011 à 16:35

    Bonjour à tous!
    Je lis avec attention tous les commentaires et billets et j’aimerai ajouter ma pierre à l’édifice. Les entreprises mandataires sont toujours pointées du doigt. Il est vrai que beaucoup se comportent comme vous le décrivez. Mais pas toutes!
    Cela fait 11ans que je fais du soutien scolaire en CESU et il y a 3ans, j’ai créé mon entreprise de soutien scolaire en mandataire. Non pas pour “faire du fric” mais pour en faire un vrai métier d’une part (de multiples contrats en CESU ne valent pas grand chose devant une banque par exemple) et pour travailler en équipe d’autre part.
    Je pense que la grande différence, c’est que je suis un prof ayant monté son entreprise et non pas un HEC ou autre entrepreneur qui cherche principalement une rentabilité.
    Outre aider réellement les élèves, je souhaite pérenniser ce métier, autant pour moi que pour les enseignants avec qui je travaille. Bien entendu, en mode mandataire ce n’est pas possible (les enseignants travaillent avec de multiples CDD)
    Pourquoi suis-je en mandataire? Car en prestataire, les charges sociales seraient beaucoup trop grandes. Du coup, au lieu d’un tarif moyen par heure de 37€, il passerait à 53€…

    Je précise que le salaire NET des enseignants représente 70% du prix payé par les parents.

    Et dans les 30%, il y a encore les charges sociales à déduire.

    De plus je propose tous les ans aux enseignants des formations gratuites sur un thème donné.

    Je travaille réellement AVEC les enseignants: on se voit, on est en contact, on s’entraide, etc. Et je rencontre tous les parents et élève. S’il y a un problème (non-paiement par exemple), les enseignants sont payés et moi non. c’est déjà arrivé.

    En bref, je souhaitais juste signaler qu’il n’y a pas que des voleurs en mode mandataire!!! J’aimerai passer en prestataire, mais je n’ai pas encore les épaules assez larges!

    A bientôt!

  18. Didier Kropp a écrit le 14 novembre, 2011 à 8:42

    @ Cédric

    On ne peut évidemment pas comparer les méthodes des petites entreprises locales et celles des poids lourds de ce secteur économique.

    Le souci est que ce sont ces derniers qui se traînent les casseroles les plus bruyantes et les plus visibles, et par conséquent ternissent l’image de l’activité toute entière.

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